26 octobre 2008
LE GROUPE SENVIZAGE

Le Groupe avec (de gauche à droite) : Ronger David à la Basse; Lefevre J.C du Savern'Studio; Tavernier Alexis à la Batterie; Cettour Philippe à la Guitare et Blanc Mickaël au Chant
25 octobre 2008
POCHETTE DU CD 4 TITRES
http://www.myspace.com/senvizagelegroupe
Voici la pochette de notre première démo 4 titres
CD FRONT
CD BACK
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"TOUT S'EFFACE"
TOUT S’EFFACE...
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Ah ça fait bien longtemps
Qu’ils vivent dans la misère
Familles à court d’argent
Des enfants privés de leur mère
Y’a plus personne qui prie
Toujours les mêmes promesses
Entends-tu encore leurs cris
Leur message de détresse
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait taire
On dit qu’ça s’ra pas facile
On abandonne avant d’essayer
Y’a tant de tristesse dans leurs yeux
Mais où est passée la pitié
Y’a plus personne qui donne
Parait qu’y’a plus d’argent
Liberté, égalité, fraternité :
Ca fait chier les gens
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait taire
Eux ça fait bien longtemps
Qu’ils vivent dans la misère
Familles à court d’argent
Des enfants privés de leur mère
On dit qu’ça s’ra pas facile
On abandonne avant d’essayer
Y’a tant de tristesse dans leurs yeux
Mais où est passée la pitié...
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait...
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait taire
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24 octobre 2008
"FRERES DE SANG"
FRERES DE SANG
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Cettour Philippe - Tavernier Alexis - Ronger David)
Les yeux dans les yeux, les cris se meurent en fumée
Ils nous appartiennent pour l’éternité
Les ténèbres sont toujours en chacun de nous
Blessures charnelles qui nous mettent tous à genoux
Sur les ruines de nos champs de batailles
Nous sommes tous des frères de sang
Nos fusils pointés sur leurs entrailles
Je cherche une réalité
Sur les cendres de l’humanité
Le regard éteint les cheveux en pagaille
Nous sommes encore des frères de sang
Mais nous crèverons tous sous la mitraille
Dans le vent qui se déchaine
Nous sommes tous assoiffés de haine
Car nous sommes des militaires
Leurs yeux dans mes yeux, leurs cris meurent étouffés
Ils nous appartiennent pour l’éternité
Les ténèbres sont toujours en chacun de nous
Ce mal charnel qui nous mettra tous à genoux
J’attaque, je tue, je viol, je repends la mort
Mes yeux dans tes yeux, ta peau partie en fumée
Tu m’appartiendras pour l’éternité
Perdu dans un monde aussi horrible que moi
Les ténèbres m’ont fait oublier le mot « Hourrya »
J’attaque, je tue, je viol, je repends la mort
Sur les ruines de nos champs de batailles
Nous étions comme des frères de sang
J’ai planté une croix sur tes entrailles
Nous sommes fières de ce que nous sommes
Nous sommes fières de tuer des hommes
Pour les honneurs et les médailles
Nous tuerons nos frères de sang
Leurs corps tomberont sous la mitraille
Ramper comme des vers de terre
Pour assassiner nos frères
C'est le prix de la guerre...
Pour nos frères morts dans nos bras, je veux crier "hourrya" !
"TERRE BRULEE"
TERRE BRULEE
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Je revois ces enfants le visage effacé
Egarés par milliers le regard affamé
Cette terre n’est plus rien que misère et chagrin
Ces enfants n’ont plus rien que du sang dans les mains
Je revois cet enfant ahurie démunie
Son visage meurtri d’une longue agonie
Combien sont tous ces gens qui vivent dans le néant
Terre brulée tes blessures se couvrent d’un murmure
Dans un dernier espoir de fuir ce purgatoire
Ils marchent à l’abandon les yeux sur l’horizon
J’ai rêvé l’inégal
J’ai rêvé l’infernal
J’ai rêvé primordial
J’ai rêvé d’idéal
J’ai rêvé leurs envies
J’ai rêvé leurs sourires
J’ai rêvé leurs plaisirs
J’ai rêvé leurs désires
La misère est une souffrance de tous les jours
Et la famine nourrit le dédain des pays riches
Si les drapeaux cachent la pauvreté
Et les millions de morts qui s’entassent
Il reste ces visages que je n’oublierai pas
Nos symboles sont illusoires
Nos illusions sont peut être exutoires
Mais le désert reste un mouroir
Où la vie ferme ses portes
J’ai tant pleuré sur un monde plus beau
J’ai tant rêvé d’un monde nouveau yeah !
Demain sera jour de soleil dans leurs yeux je verrais mille couleurs
J’ai rêvé ce silence
J’ai rêvé cette souffrance
J’ai rêvé l’espérance
J’ai rêvé délivrance
Au Yémen
Au Sahel
Au Soudan
Au Mali
Ethiopie
Arménie
Burundi
Somalie
J’ai rêvé cet enfant le visage effacé
Egaré, affamé le regard déchiré
Cette terre n’est plus rien que misère et chagrin
Cet enfant n’a plus rien que son sang sur ses mains
Je revoie ces enfants ahuris démunis
Leur visage meurtri d’une ultime agonie
J’ai tant marché dans des mondes plus beaux
J’ai tant rêvé d’un monde nouveau yeah !
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23 octobre 2008
"DRUGSTORE COWBOY"
DRUGSTORE COWBOY
(Paroles : Blanc Mickaël / Musiques : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Le sang qui coule dans tes veines
Est le même qui coule dans les miennes
Nous vivions comme deux amis
Mais qu’as tu donc fait de ta vie
Tu te demandes pourquoi tu vis
Dans un monde où tu te sens oublié
Tu te demandes pourquoi tu existes
Tu n’as plus conscience de la réalité
Mon frère pourrais-tu un jour me promettre
Que tes yeux brilleront de joie à nouveau
Mon frère n’oublie pas le goût de la vie
Et que les heures passent et resserres l’étau
Le sang qui coule dans tes veines
Est rempli de rêves et de chimères
Ton esprit est devenu androgyne
Depuis que t’es accro à la cocaïne
Ce grand rideau noir dans ta tête
Et toutes ces toxines qui te déglinguent
Que ressens-tu dans tes chairs
Quand tu te sers d’une seringue
Mon frère tu ne peux rien me promettre
Car tu es dépendant de cette merde
Ton cœur vidé, noirci, s’arrêtera
Et un beau jour tu en crèveras
Chœurs : Oh oh oh...
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22 octobre 2008
"LE BOUCHER VIGUIER"
LE BOUCHER VIGUIER
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Le boucher Viguier sous ses beaux habits de flanelles
N’a jamais fait dans la dentelle
Sa spécialité c’est l’ablation rénale
Son hobby préféré le curetage intestinale
Monsieur Viguier sous ses faux airs de docteur
Pratique la médecine à grand coups de sécateur
Sa table d’opération est bourrée d’ustensiles
Pour te recoudre le barbelé lui servira de fil
Le boucher Viguier a jolie devanture
Les dents qui brillent, des mains de manucure
Le boucher Viguier s’est fait une parure
Des corps qu’il découpe ou soumet à ses tortures
Regarde tout autour de toi
Ce que ces gosses pensent de toi
Car comme moi à 15 ans on ferme sa gueule
Aujourd’hui Viguier c’est sur toi que je dégueule !
Le boucher Viguier sous ses beaux habits de flanelles
Ne f’ra pas dans la dentelle
Sa spécialité c’est le touché rectal
Son hobby préféré le curetage intestinale
Monsieur Viguier sous ses faux airs de docteur
Pratique la médecine à grand coups de sécateur
Sa table d’opération est blindée d’ustensiles
Pour te r’coudre la ficelle à sauc’ lui servira de fil
Chez le chef Viguier tu manges pour pas une tune
Mais si t’es invité tu pourrais perdre du volume
Je m’rappelle ses paroles quand il arrachait mes chairs
« Tu fermes ta gueule ou sinon je te lacère »
Maintenant c’est moi qui lacère ton nom
Sur les murs de ton quartier
Car quand on a 15 ans on ferme sa gueule
Mais aujourd’hui Viguier c’est sur tes pompes que je dégueule !
Viguier, Viguier, Viguier, Viguier...
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21 octobre 2008
20 octobre 2008
"GENOCIDE 44"
GENOCIDE 44
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
On a ouvert les portes
Des plus grands tombeaux de l’histoire
L’odeur des corps n’a pas disparue
Cramés dans ces abattoirs
Ces gens nus à même le sol
Maigres et sans vie
Leur visage criblé de balles
Décomposé et pourri
Leur souffrance était elle
Que les séquelles qu’elle a laissée
Ont fait tellement parler d’elles
Que personne ne pourra oublier
Y’a pas grand-chose à dire
Y’a pas grand-chose à faire
Car on n’effacera jamais les traces
De ce que les hommes ont pu faire
Mais le pouvoir n’est qu’éphémère
Du paradis à l’enfer, du paradis à l’enfer
Mais on ne décide pas de la vie d’un enfant
Comme on décide de la vie d’un chien
Mourir du travail ou des flammes
Où les laissés crever de faim
Les brasiers se sont éteints
Les cendres portées pas le vent
Mais qui étiez vous pour
Juger de la vie de ces gens
Ce n’est pas un seul homme
Mais tout un peuple entier
Qui s’est rendu responsable
De ce génocide organisé
Y’a pas grand-chose à dire
Y’a pas grand-chose à faire
Car on n’effacera jamais les traces
De ce que les hommes ont pu faire
Mais le pouvoir n’est qu’éphémère
Du paradis à l’enfer, du paradis à l’enfer !
« Un crime absolu s’est accompli dans un étrange et coupable silence »
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"AU PAYS, AU BON DIEU, AUX SALAUDS
AU PAYS, AU BON DIEU, AUX SALAUDS
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Repense à tous ces gosses brisés par tes sévices
Toi qui prêche pour le bien, la morale, la justice
Combien de tous ces crimes ont-ils été étouffés
Combien que ton église n’a jamais dénoncée
Mais pire encore ton ordre t’a approuvé
Te laissant sans contrainte, récidiver
Récidive, récidive, récidive, récidive
Crève, pourri, ordure, salaud
Repense à tous ces mômes que t’as lâchement violé
Enfants terrorisés, vies broyées et consumées
Prêtre pédophile t’es pourri de l’intérieur
Cette gangrène a-t-elle touchée tes supérieurs
Combien sont-ils encore qui dorment tranquille
Sans remords, non coupable, ce col blanc les protège-t-ils
Protège t’il, protège t’il, protège t’il les pédophiles...
Crève, pourri, ordure, salaud
Si je parle d’attouchements tu sais qu’il y a prescription
Les gamins sont pour toi des objets de soumissions
Hé ! Curés vos chapelles sont devenues lieux de plaisir
Où les gosses servent de cible pour assouvir vos désirs
Victimes de l’omerta qui protège les satyres
Aujourd’hui vos sermons me donnent envie de vomir !
De vomir, de vomir, de vomir, de vomir...
Crève, pourri, ordure, salaud
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