08 août 2009
Nouveau morceau : "Etatnazis"
Le groupe travaille actuellement sur un nouveau morceau : "Etatnazis". Ce titre fait référence à "l'affaire" Vincent Humbert, jeune homme devenu tétraplégique après un accident de la route et qui souhaitait mettre fin à ses jours en tentant d'obtenir le droit d'être euthanasié.
« ETATNAZIS »
Monsieur le Président, cette lettre est mon testament
J’aimerais tout simplement pouvoir mourir... dignement
C’est vrai Monsieur, je n’ai rien fait d’extraordinaire,
Je sais Monsieur, je ne suis qu’un homme... presque ordinaire
Mais dans cette lutte sans relâche face à la déchéance, inexorable
J’ai choisi d’en finir mais votre silence est intolérable
Dites moi comment accepter ce refus, impitoyable !
Imposé par vos principes, la morale...
...Cette putain que l’on viole tout les jours !
REF : J’aimerais manger la vie
Mais la vie me mange de l’intérieur
J’aimerais hurler toutes mes envies
Mais mes envies restent à l’intérieur
Dans ce pays des droits de l’homme
Je ne suis qu’un condamné
Je suis condamné à vivre !
Dans cette vie devenue impossible, dans l’horreur de chaque seconde
J’aimerais oublier ces souffrances qui ne s’expliquent pas...
Je t’en supplie maman arrache moi à ce monde car...
Dans cette société civilisée, les cris du cœur ne s’entendent pas...
REF : J’aimerais manger la vie
Mais la vie me mange de l’intérieur
J’aimerais hurler mes envies
Mais mes envies restent à l’intérieur
Dans ce pays des droits de l’homme
Je ne suis qu’un condamné
Un condamné de la vie !
08 février 2009
Nouveau titre : "TU TE BARRICADES"
TU TE BARRICADES
Tes balles étaient à blanc mais tes mots assassins
Dénonçaient l’injustice à grands coups de poings
Tu as payé le prix de tes idées
Ta flamme s’est éteinte, qui peut la rallumer ?
Maintenant tu vis ta vie en sens unique
Tu noies tes peurs en toute logique
Toutes tes envies sont au point mort
Putain réveilles toi, aboies et mords !
REF :
Redeviens vengeance
Lèves tes poings et redeviens violence
Soit destructeur, avance !
Et réveille à nouveau ton instinct prédateur
Car dans cet univers de lâcheté primaire
Nous serons tous jugés par des vieux grabataires
Levons le poing vengeur, n’ayons plus peur
Toi sors de ton silence et redevient violence
Allez libère-toi de cette cage hermétique
Redeviens violence jusqu’à tes limites
Loin de ton exil, où tu t’évades
Où tu t’emprisonnes, où tu te barricades
REF :
Redeviens vengeance
Lèves tes poings et redeviens violence
Soit destructeur, avance !
Et déchaîne à nouveau le rouleau compresseur
Redeviens vengeance
Craches ton venin et redeviens violence
Soit destructeur, avance !
Et réveille à nouveau ton instinct prédateur
solo
Ouais c’est ça libère-toi de cette cage hermétique
Oublie les souffrances, les regards pathétiques
Oublie ton exil, là où t’évades
Où tu déraisonnes, où tu te barricades
Nos balles seront à blancs mais nos mots assassins
Dénonceront les menteurs, les salauds et les chiens
Nous pourrons crier, nous pourrons hurler
Ceux qui nous soutiennent porteront nos idées
REF :
Redeviens vengeance
Craches ton venin et redeviens violence
Soit destructeur, avance !
Et déchaîne à nouveau le rouleau compresseur
25 octobre 2008
"TOUT S'EFFACE"
TOUT S’EFFACE...
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Ah ça fait bien longtemps
Qu’ils vivent dans la misère
Familles à court d’argent
Des enfants privés de leur mère
Y’a plus personne qui prie
Toujours les mêmes promesses
Entends-tu encore leurs cris
Leur message de détresse
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait taire
On dit qu’ça s’ra pas facile
On abandonne avant d’essayer
Y’a tant de tristesse dans leurs yeux
Mais où est passée la pitié
Y’a plus personne qui donne
Parait qu’y’a plus d’argent
Liberté, égalité, fraternité :
Ca fait chier les gens
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait taire
Eux ça fait bien longtemps
Qu’ils vivent dans la misère
Familles à court d’argent
Des enfants privés de leur mère
On dit qu’ça s’ra pas facile
On abandonne avant d’essayer
Y’a tant de tristesse dans leurs yeux
Mais où est passée la pitié...
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait...
On ne pense qu’à nous
Mais jamais à nos frères
Tout le monde s’en fout de...
Tout ces gens qu’on fait taire
______________________________
24 octobre 2008
"FRERES DE SANG"
FRERES DE SANG
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Cettour Philippe - Tavernier Alexis - Ronger David)
Les yeux dans les yeux, les cris se meurent en fumée
Ils nous appartiennent pour l’éternité
Les ténèbres sont toujours en chacun de nous
Blessures charnelles qui nous mettent tous à genoux
Sur les ruines de nos champs de batailles
Nous sommes tous des frères de sang
Nos fusils pointés sur leurs entrailles
Je cherche une réalité
Sur les cendres de l’humanité
Le regard éteint les cheveux en pagaille
Nous sommes encore des frères de sang
Mais nous crèverons tous sous la mitraille
Dans le vent qui se déchaine
Nous sommes tous assoiffés de haine
Car nous sommes des militaires
Leurs yeux dans mes yeux, leurs cris meurent étouffés
Ils nous appartiennent pour l’éternité
Les ténèbres sont toujours en chacun de nous
Ce mal charnel qui nous mettra tous à genoux
J’attaque, je tue, je viol, je repends la mort
Mes yeux dans tes yeux, ta peau partie en fumée
Tu m’appartiendras pour l’éternité
Perdu dans un monde aussi horrible que moi
Les ténèbres m’ont fait oublier le mot « Hourrya »
J’attaque, je tue, je viol, je repends la mort
Sur les ruines de nos champs de batailles
Nous étions comme des frères de sang
J’ai planté une croix sur tes entrailles
Nous sommes fières de ce que nous sommes
Nous sommes fières de tuer des hommes
Pour les honneurs et les médailles
Nous tuerons nos frères de sang
Leurs corps tomberont sous la mitraille
Ramper comme des vers de terre
Pour assassiner nos frères
C'est le prix de la guerre...
Pour nos frères morts dans nos bras, je veux crier "hourrya" !
"TERRE BRULEE"
TERRE BRULEE
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Je revois ces enfants le visage effacé
Egarés par milliers le regard affamé
Cette terre n’est plus rien que misère et chagrin
Ces enfants n’ont plus rien que du sang dans les mains
Je revois cet enfant ahurie démunie
Son visage meurtri d’une longue agonie
Combien sont tous ces gens qui vivent dans le néant
Terre brulée tes blessures se couvrent d’un murmure
Dans un dernier espoir de fuir ce purgatoire
Ils marchent à l’abandon les yeux sur l’horizon
J’ai rêvé l’inégal
J’ai rêvé l’infernal
J’ai rêvé primordial
J’ai rêvé d’idéal
J’ai rêvé leurs envies
J’ai rêvé leurs sourires
J’ai rêvé leurs plaisirs
J’ai rêvé leurs désires
La misère est une souffrance de tous les jours
Et la famine nourrit le dédain des pays riches
Si les drapeaux cachent la pauvreté
Et les millions de morts qui s’entassent
Il reste ces visages que je n’oublierai pas
Nos symboles sont illusoires
Nos illusions sont peut être exutoires
Mais le désert reste un mouroir
Où la vie ferme ses portes
J’ai tant pleuré sur un monde plus beau
J’ai tant rêvé d’un monde nouveau yeah !
Demain sera jour de soleil dans leurs yeux je verrais mille couleurs
J’ai rêvé ce silence
J’ai rêvé cette souffrance
J’ai rêvé l’espérance
J’ai rêvé délivrance
Au Yémen
Au Sahel
Au Soudan
Au Mali
Ethiopie
Arménie
Burundi
Somalie
J’ai rêvé cet enfant le visage effacé
Egaré, affamé le regard déchiré
Cette terre n’est plus rien que misère et chagrin
Cet enfant n’a plus rien que son sang sur ses mains
Je revoie ces enfants ahuris démunis
Leur visage meurtri d’une ultime agonie
J’ai tant marché dans des mondes plus beaux
J’ai tant rêvé d’un monde nouveau yeah !
______________________________
23 octobre 2008
"DRUGSTORE COWBOY"
DRUGSTORE COWBOY
(Paroles : Blanc Mickaël / Musiques : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Le sang qui coule dans tes veines
Est le même qui coule dans les miennes
Nous vivions comme deux amis
Mais qu’as tu donc fait de ta vie
Tu te demandes pourquoi tu vis
Dans un monde où tu te sens oublié
Tu te demandes pourquoi tu existes
Tu n’as plus conscience de la réalité
Mon frère pourrais-tu un jour me promettre
Que tes yeux brilleront de joie à nouveau
Mon frère n’oublie pas le goût de la vie
Et que les heures passent et resserres l’étau
Le sang qui coule dans tes veines
Est rempli de rêves et de chimères
Ton esprit est devenu androgyne
Depuis que t’es accro à la cocaïne
Ce grand rideau noir dans ta tête
Et toutes ces toxines qui te déglinguent
Que ressens-tu dans tes chairs
Quand tu te sers d’une seringue
Mon frère tu ne peux rien me promettre
Car tu es dépendant de cette merde
Ton cœur vidé, noirci, s’arrêtera
Et un beau jour tu en crèveras
Chœurs : Oh oh oh...
______________________________
22 octobre 2008
"LE BOUCHER VIGUIER"
LE BOUCHER VIGUIER
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Le boucher Viguier sous ses beaux habits de flanelles
N’a jamais fait dans la dentelle
Sa spécialité c’est l’ablation rénale
Son hobby préféré le curetage intestinale
Monsieur Viguier sous ses faux airs de docteur
Pratique la médecine à grand coups de sécateur
Sa table d’opération est bourrée d’ustensiles
Pour te recoudre le barbelé lui servira de fil
Le boucher Viguier a jolie devanture
Les dents qui brillent, des mains de manucure
Le boucher Viguier s’est fait une parure
Des corps qu’il découpe ou soumet à ses tortures
Regarde tout autour de toi
Ce que ces gosses pensent de toi
Car comme moi à 15 ans on ferme sa gueule
Aujourd’hui Viguier c’est sur toi que je dégueule !
Le boucher Viguier sous ses beaux habits de flanelles
Ne f’ra pas dans la dentelle
Sa spécialité c’est le touché rectal
Son hobby préféré le curetage intestinale
Monsieur Viguier sous ses faux airs de docteur
Pratique la médecine à grand coups de sécateur
Sa table d’opération est blindée d’ustensiles
Pour te r’coudre la ficelle à sauc’ lui servira de fil
Chez le chef Viguier tu manges pour pas une tune
Mais si t’es invité tu pourrais perdre du volume
Je m’rappelle ses paroles quand il arrachait mes chairs
« Tu fermes ta gueule ou sinon je te lacère »
Maintenant c’est moi qui lacère ton nom
Sur les murs de ton quartier
Car quand on a 15 ans on ferme sa gueule
Mais aujourd’hui Viguier c’est sur tes pompes que je dégueule !
Viguier, Viguier, Viguier, Viguier...
______________________________
20 octobre 2008
"GENOCIDE 44"
GENOCIDE 44
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
On a ouvert les portes
Des plus grands tombeaux de l’histoire
L’odeur des corps n’a pas disparue
Cramés dans ces abattoirs
Ces gens nus à même le sol
Maigres et sans vie
Leur visage criblé de balles
Décomposé et pourri
Leur souffrance était elle
Que les séquelles qu’elle a laissée
Ont fait tellement parler d’elles
Que personne ne pourra oublier
Y’a pas grand-chose à dire
Y’a pas grand-chose à faire
Car on n’effacera jamais les traces
De ce que les hommes ont pu faire
Mais le pouvoir n’est qu’éphémère
Du paradis à l’enfer, du paradis à l’enfer
Mais on ne décide pas de la vie d’un enfant
Comme on décide de la vie d’un chien
Mourir du travail ou des flammes
Où les laissés crever de faim
Les brasiers se sont éteints
Les cendres portées pas le vent
Mais qui étiez vous pour
Juger de la vie de ces gens
Ce n’est pas un seul homme
Mais tout un peuple entier
Qui s’est rendu responsable
De ce génocide organisé
Y’a pas grand-chose à dire
Y’a pas grand-chose à faire
Car on n’effacera jamais les traces
De ce que les hommes ont pu faire
Mais le pouvoir n’est qu’éphémère
Du paradis à l’enfer, du paradis à l’enfer !
« Un crime absolu s’est accompli dans un étrange et coupable silence »
______________________________
"AU PAYS, AU BON DIEU, AUX SALAUDS
AU PAYS, AU BON DIEU, AUX SALAUDS
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Repense à tous ces gosses brisés par tes sévices
Toi qui prêche pour le bien, la morale, la justice
Combien de tous ces crimes ont-ils été étouffés
Combien que ton église n’a jamais dénoncée
Mais pire encore ton ordre t’a approuvé
Te laissant sans contrainte, récidiver
Récidive, récidive, récidive, récidive
Crève, pourri, ordure, salaud
Repense à tous ces mômes que t’as lâchement violé
Enfants terrorisés, vies broyées et consumées
Prêtre pédophile t’es pourri de l’intérieur
Cette gangrène a-t-elle touchée tes supérieurs
Combien sont-ils encore qui dorment tranquille
Sans remords, non coupable, ce col blanc les protège-t-ils
Protège t’il, protège t’il, protège t’il les pédophiles...
Crève, pourri, ordure, salaud
Si je parle d’attouchements tu sais qu’il y a prescription
Les gamins sont pour toi des objets de soumissions
Hé ! Curés vos chapelles sont devenues lieux de plaisir
Où les gosses servent de cible pour assouvir vos désirs
Victimes de l’omerta qui protège les satyres
Aujourd’hui vos sermons me donnent envie de vomir !
De vomir, de vomir, de vomir, de vomir...
Crève, pourri, ordure, salaud
______________________________
19 octobre 2008
"HUBERT DE LA YAUTE"
ZE HISTOIRY OF : HUBERT DE LA YAUTE !
(Paroles : Blanc Mickaël / Musique : Blanc Mickaël, Cettour Philippe, Tavernier Alexis, Ronger David)
Intro : Voici la triste histoire d’Hubert de la Yaute
R’trouvé mort au printemps dernier la gueule dans le caniveau
Mes paroles s’ront très crues, ce s’ra un drôle de jargon
Mais faudra bien ça pour conter l’histoire d’ce pauv’garçon
En dix neuf cent...je sais plus, la mère d’Bubu a accouchée
Elle mit bat son lardon, lorsque les bombes se sont écrasées
Moi j’m’étais toujours dit qu’aux vues des effets s’condaires
Le petit Hubert c’tait un enfant du nucléaire
Mais quand on y pense son enfance ne fut pas rigolote
Le petit Hubert qu’est ce qui s’en est prit des calottes
Par un père qui, lui, avait vraiment une tête à claque
Si son vieux s’rait encore en vie, franchement ça tiendrait du miracle
N’ayant pas l’âge de s’raser Hubert avait un stock de lames de rasoir
Sa piaule s’était un abattoir, le sanctuaire de ses idées noires
Hubert c’est la misère
T’as plus rien à te mettre sous la dent
Hubert comme disait ta mère
T’es un vrai pervers tu ne fais jamais ramadan
Arrivé à vingt ans y passait son temps à s’défroquer
Aussi bien devant les pucelles que devant les mémés
Passé les trente piges y s’arrosait d’poison
D’un liquide incendiaire qui t’arrach’rait les trippes
Les boyaux du cerveau ramollis, y contrôlait plus ses pulsions
Prenait l’mazout pour du sirop, f’sait tout le temps dans son pantalon
Avec les gonzesses, Bubu était aussi doux de la gniole
L’avait des idées pervers, l’envie de leur fout’ des torgnioles
Hubert a tué toutes ces filles oh c’était inévitable
Puis les a j’té à la déchetterie... en partie car Hubert n’aime pas jeter
Il avait gardé quelques morceaux et avant de passer à table
Avec un petit canon de rouge y se les faisait mijoter
Hubert c’est la misère
T’as plus rien à te mettre dans les dents
Hubert comme disait ma mère
T’es un gros pervers tu n’aimes que le goût du sang
Vers les quarante ans l’a voulu se mettre à bosser
Faire comme les copains, ceux des autres lui n’en avait pas
Il a fait section « pompes funèbres » et pour apprendre son métier
L’a enterré sa tante et son cleps avec tous ses chats
Sa mère disait « Hubert tout boulot ça requiert de l’instruction
C’est l’amour du travail bien fait et de la putréfaction »
A 55 berges sachant qu’il avait pas inventé la poudre
L’est monté au sommet du clocher décidé à mourir par la foudre...
Mais pour mettre un terme à ses jours dans une dernière tentative
Hubert s’est suicidé au gaz mais... la bouteille était vide !
Hubert comme disait mon frère
T’as du naître dans le purin
Hubert moitié homme moitié bête
Mais surtout moitié moins que rien
______________________________







